Le test moléculaire réduit le risque de cancer à 90%
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Le test moléculaire réduit le risque de cancer à 90%

Le risque de cancer chez les femmes mexicaines est d’environ 10%. Cependant, outre les facteurs environnementaux, il existe d’autres facteurs, tels que le patrimoine génétique héréditaire, qui peuvent augmenter le risque de cancer du sein de l’ovaire jusqu’à 80%, selon avec le docteur Rosa Ma. Álvarez, généticienne du séquençage à l'Institut national du cancer (INCan).

Le risque augmente en cas de syndrome héréditaire de cancer du sein et de l'ovaire, ce qui peut être détecté grâce à certains indicateurs établis au moyen d'une histoire familiale et d'un test moléculaire, explique le spécialiste en génétique:

1. Avoir un cancer ou un risque de cancer diagnostiqué chez plus de deux membres de la famille.
2. Diagnostic du cancer ou du risque de cancer chez les membres de la famille âgés de moins de 50 ans.
3. Présence ou risque de cancer (même type) chez plusieurs membres de la famille.
4. Plus d'un type de cancer diagnostiqué chez un membre de la famille.
5. Certains types de cancer rares diagnostiqués chez un membre de la famille.

Un test moléculaire, comme celui effectué à l'INCan, explique le médecin Carlos Pérez-Plascencia, chef de l'unité de génomique et séquençage massif de l'Institut , permet l’identification de mutations de certains gènes tels que BRCA1 et BRCA2, associées dans au moins 50% des cas de cancer héréditaire du sein et de l’ovaire.

Selon le Dr Álvarez, cette approche génétique est unique au Mexique et presque dans le monde entier, car elle permet de détecter le risque de cancer du sein et de l'ovaire 20 ans avant l'apparition de la tumeur.

De cette manière, un test moléculaire permet non seulement une détection rapide, mais également l’application de traitements efficaces permettant de réduire le risque de cancer, tels que la mastectomie bilatérale, qui le réduit de 95%; chimioprophylaxie (tamoxifène), environ 60%; la salpingo-ovariectomie, 80-85%, ou une combinaison des deux.

Il convient de noter, selon les spécialistes, que le choix de ce type de thérapies visant à réduire autant que possible le risque de cancer, du sein, des ovaires ou autre, relève de la seule décision des femmes elles-mêmes. Ce sont eux qui peuvent décider s’ils se soumettent à ces traitements ou à d’autres traitements, ce qui peut prolonger leur espérance de vie en dépit de leurs antécédents génétiques et héréditaires.

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